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Bénévole

 

 

Le terme bénévolat, étymologie de la langue latine benevolus, est un gallicisme sans bonne chance linguistique, pas entré dans les autres langues, qui ont le seul concept de volontariat.

En France localement le volontariat et le bénévolat représentent deux formes d’activité philanthropiques qui ne recouvrent pas les mêmes engagements. Le bénévolat, à la différence du volontariat, n’est encadré par aucune loi.
La situation de bénévole s’apprécie en particulier au regard de trois critères :

  1. exercer une activité sans contrepartie, ce qui implique l’absence de rémunération ;
  2. être membre d'une association, sans qu'il y ait un lien de subordination entre le bénévole et l’association ;
  3. y consacrer au minimum deux heures par semaine en moyenne annuelle, ce qui traduit un véritable engagement.

 

Selon le Conseil économique, social et environnemental, dans un avis du 24 février 1993, « est bénévole toute personne qui s’engage librement pour mener une action non salariée en direction d’autrui, en dehors de son temps professionnel et familial ». En l'absence de définition légale du bénévolat, celle-ci est souvent utilisée en tant que telle.

Le nombre de bénévoles serait compris entre 12 à 14 millions, soit un Français sur quatre, pour 1 100 000 associations et 21,6 millions d’adhérents ; 77,7 % sont des bénévoles réguliers. Les Français seraient entre 15 et 18 millions « à donner un coup de pouce ponctuel sans appartenir à une association, mais les réguliers qui occupent une fonction bien définie et qui y consacrent régulièrement au moins deux heures par semaine ne seraient qu’un peu plus de 3 millions ».

De plus, selon la CPCA (Conférence Permanente des Coordinations Associatives), la très grande majorité des bénévoles s’engagent dans la vie associative (10 millions) sachant que le bénévolat ne saurait se confondre avec la simple adhésion.

Selon une étude de l’INSEE parue en 2004, le bénévolat représentait 1,307 milliard d’heures d’intervention par an, soit 820 000 emplois équivalents temps plein (ETP, Équivalent temps plein), soit 12 à 17 milliards d’euros en termes de valorisation, soit aux alentours de 1 point de PIB.

Dans la comptabilité nationale, le bénévolat fait partie des services non marchands. La valeur ajoutée de ceux-ci étant comptabilisée essentiellement à partir des coûts de personnel, lesquels sont par nature insignifiants dans les activités bénévoles, son poids dans le PIB se trouve sous-estimé, à la différence de celui des services non marchands exercés par les collectivités publiques et basés sur le même critère.

Dans le cadre d’une redéfinition des indicateurs socio-économiques de richesse (PIB, IDH, etc.), un certain nombre d’organisations de la société civile plaident en faveur d’une « valorisation » du bénévolat (cf. supra, la résolution du Parlement européen). La loi française relative au mécénat, aux associations et aux fondations (cf. Loi française sur le mécénat) autorise entreprises et particuliers à défiscaliser pour partie les apports en mécénat qu’ils réalisent. Techniquement, les apports en compétences ou en nature sont monétairement valorisés afin d’ouvrir droit à défiscalisation. La valorisation du bénévolat, dans cette logique, devrait pouvoir permettre d’intégrer sa valeur ajoutée dans la comptabilité nationale.

 

La Protection et la Reconnaissance du Bénévole 

C’est pour reconnaître tous les bénévoles, qu’ils œuvrent comme dirigeants ou simples exécutants et leur permettre de participer, en toute sécurité, à la vie de leur association ou à des activités citoyennes que la FONDATION DU BENEVOLAT a été créée et reconnue d’utilité publique en mai 1995. Elle est administrée par un conseil de 12 membres parmi lesquels figurent notamment les ministres de l’Intérieur, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative, de la Culture et de la Communication, ainsi que les Présidents de l’Association des Maires de France et du Comité National Olympique et Sportif Français.

Avec l’aide de ses partenaires et mécènes, la Fondation du Bénévolat protège gratuitement les bénévoles, s’ils en manifestent le souhait, en assurant leur responsabilité personnelle du fait de leurs activités associatives, leur défense et leur recours, ainsi que l’indemnisation de certains dommages corporels. Elle reconnait et récompense les mérites des bénévoles en décernant les Palmes du Bénévolat, distinction honorifique qui était placée sous le haut patronage du Défenseur des droits M. Dominique Baudis et qui est déposée à l’Institut National de la Propriété Industrielle. Ces Palmes sont attribuées par délibération du Conseil de la Fondation sur proposition d’un jury de personnalités représentatives de tous les milieux associatifs.

Le Passeport Bénévole 

Soutenu par la Direction de la Vie Associative du Ministère de la Jeunesse et des Sports, le Ministère de l’Éducation nationale et la Caisse des dépôts et consignations, le Passeport Bénévole a été créé par France Bénévolat en 2008. Il permet à tout bénévole de faire fructifier son engagement bénévole dans son parcours professionnel, que ce soit pour se renforcer dans son profil et sur ses compétences ou pour évoluer du point de vue de celles-ci. Ce carnet peut être utilisé dans le cadre d’un entretien d’embauche ou, de manière plus formelle, dans les dispositifs de Validation des acquis de l'expérience (VAE). Le Passeport Bénévole est une passerelle entre le bénévolat associatif et la vie professionnelle.

Il bénéficie de l’appui du Pôle emploi, de l’AFPA et de grands réseaux associatifs : le Secours Catholique/Caritas France, le Secours populaire français, la Croix-Rouge française, l’Association des Paralysés de France et le Comité National Olympique et Sportif Français.

 

source wikipédia

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